lundi 5 novembre 2012

Littérature par le doc

Je vous l'ai peut être déjà dit, mais pour moi, un art domine largement les autres la littérature, le cinéma est un amusement joyeux, la peinture est jolie, la musique est agréable mais la littérature c'est l'art.

J'ai profité d'une semaine de vacances (sans ordinateur) pour lire paisiblement quelques ouvrages, je vous en communique mes commentaires.... et vous pourrez voir que je suis un passionné ou obsédé (rayez la mauvaise formule de l'adoption).





De quoi ça parle : dans une petite ville du sud ouest de l'Angleterre, un conseiller municipal décède brutalement, de nombreuses manoeuvres plus ou moins sournoises se mettent en place pour lui trouver un successeur, ça a l'air de rien comme résumé... mais ça vous fait 700 pages le pavé !

Pourquoi j'ai aimé : Madame Joanne Kathleen Rowling, chevalier du British Empire, premier écrivain au monde ayant amassé en droits d'auteur plus d'un milliard de dollars (ou d'euros et même de livres) était attendue. Après avoir été la créatrice d'un mythe, peut être même DU MYTHE de la charnière entre les deuxième et le troisième millénaire, la question était de savoir si elle pourrait se débarrasser du personnage surenvahissant qu'est son petit sorcier binoclard.
Pour cet objectif, elle s'en tire plus que bien... Time magazine titrait la critique d'une place à prendre : Disanchanted. On peut être déçu si on s'attendait à retrouver un monde de sorcier, de sort.... il n'y a que des moldus dans ce livre. Si le caractère cruel de ce livre peut décevoir, on peut reconnaître à Madame Joanne Kathleen Rowling, chevalier du British Empire, premier écrivain au monde ayant amassé en droits d'auteur plus d'un milliard de dollars (ou d'euros et même de livres) de bien connaître le genre humain, de ne pas se bercer d'illusion sur les ambitions et la mesquinerie de beaucoup de moldus.
Personnellement ce qui m'a le plus plu, c'est d'abord l'humanité de Madame Joanne Kathleen Rowling, chevalier du British Empire, premier écrivain au monde ayant amassé en droits d'auteur plus d'un milliard de dollars (ou d'euros et même de livres), car à travers le personnage de Krystal (qui est sans doute la vraie héroïne du bouquin), adolescente irritante, horripilante (nous avons les mêmes qui hantent aussi les services de pédiatrie), on s'aperçoit au fil du bouquin que c'est Mozart qu'on assassine !
L'autre chose, qui m'a plu dans cet ouvrage de Madame Joanne Kathleen Rowling, chevalier du British Empire, premier écrivain au monde ayant amassé en droits d'auteur plus d'un milliard de dollars (ou d'euros et même de livres), c'est sa connaissance des ados... c'est déjà ce qui m'avait le plus plu chez Harry Potter .... on a tous croisé des Malefoy, des Neville Longdubat, des Hermione Granger. Dans une place à prendre, on a de la tendresse pour Krystal déjà évoquée, pour la très malheureuse Sukhvinder, même pour l'affreux Fats... et encore plus (pour ma part du moins) pour Arf.


Et l'adoption dans tout ça : le très méchant, très cruel, très sale gosse, Fats est adopté, mais Madame Joanne Kathleen Rowling, chevalier du British Empire, premier écrivain au monde ayant amassé en droits d'auteur plus d'un milliard de dollars (ou d'euros et même de livres) ne se sert pas de cet argument pour expliquer tous ses défauts.      




De quoi ça parle : dans les années 50, un soldat afro-américain (à l'époque on les appelait plutôt les negros) démobilisé de la guerre de Corée, rentre après bien des hésitations dans son village natal pour sauver sa petite soeur.

Pourquoi j'ai aimé : c'est un chef d'oeuvre, il faut s'y plonger, ne pas hésiter à relire, revenir en arrière, à s'accrocher... et s'il est toujours cruel de retomber dans l'Amérique ségrégationniste, c'est aussi toujours instructif et nous aide à garder les yeux ouverts... moins optimiste et plus dur que la Couleur des sentiments... ce livre rappelle que depuis l'élection de Barack O, le sujet est à la mode.
On ne se refait pas : j'ai beaucoup aimé l'histoire entre les deux enfants (qui se poursuit à l'âge adulte) et le grand frère dévoué pour sa petite soeur, quand les parents ne peuvent assumer.

Et l'adoption dans tout ça : pas grand chose, sauf la guerre de Corée, qui par l'arrivée massive de Gi's dans ce pays (le moins métissé au monde) a créé de nombreux petits métis, et par là même "lancer" l'adoption internationale... 








De quoi ça parle : une conversation fictive entre Napoléon (plutôt Bonaparte car il n'est alors que premier consul) et son deuxième consul, Cambacérés. Le premier prévoyant de devenir empereur interroge un de ces plus fidèles.


Pourquoi j'ai aimé : notre vieux play-boy, académicien en plus d'être charmant, extrêmement drôle et de jouer à l'acteur a toujours une plume agréable. Ce livre ne révolutionnera pas l'histoire de la littérature, mais le genre est original, et on passe un bon moment à lire ce petit bouquin.

Et l'adoption dans tout ça : rien si ce n'est la présence d'un personnage que j'ai récemment évoqué.
















Pendant ce temps Julien a été reçu à New-York au siège de l'ONU par Ban Ki-moon, vous pouvez constater ici le sérieux de leur entretien.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Pour vous remettre dans le bain tout en restant dans la littérature, j'ai une question : connaissez-vous ce livre?
- LE SYNDROME DU JUMEAU PERDU d'Alfred et Bettina AUSTERMANN.
Ayant adopté un garçon à Madagascar, qui a perdu son frère jumeau à 1 jour, j'ai découvert ce livre il y a peu de temps. Il m'aide et m'aidera à répondre à certaines questions et ressentis de mon fils. Je conseille donc sa lecture aux personnes concernées par le sujet.

Marie.

Ariane a dit…

il était au trocadéro cet après midi :
http://www.lepoint.fr/culture/plusieurs-milliers-de-personnes-au-trocadero-pour-un-flashmob-avec-psy-05-11-2012-1525030_3.php

http://www.dailymotion.com/video/xuuyx1_psy-gangnam-style-a-paris-trocadero_news

Merci pour les commentaires sur les livres et concernant Madame Joanne Kathleen Rowling, chevalier du British Empire, premier écrivain au monde ayant amassé en droits d'auteur plus d'un milliard de dollars (ou d'euros et même de livres)

Juliette a dit…

Qu'est-ce que je suis contente de consulter ce blog régulièrement ! Parce qu'en plus du plaisir de lire la plume du Doc, j'ai maintenant des idées supplémentaires de bouquins à lire et ça, j'adore ! Ne jamais être à court de bouquins.
Merci, merci,
Juliette